Comment avez-vous débuté dans la photographie ?
À 14-15 ans, j'ai voulu faire de la photographie. J'ai pu faire un peu d'argentique à mes 18-19 ans, à la maison de la culture de ma ville.
À 21 ans, j'ai suivi une formation technique à Studio 21, avec Fatiha Ouyed, sa fondatrice, et d'autres enseignants. J'ai obtenu un certificat de maîtrise professionnelle, ce qui m'a fait sentir que j'avais un peu de légitimité dans ce domaine.
À 25 ans, j'ai suivi un atelier en auditrice libre avec Bruno Boudjelal. C'est enfin là que j'ai compris ce que je cherchais en faisant des photos : raconter des histoires et transmettre une mémoire.
Parfois, quand je cherche à remonter à l'origine de mon attirance pour la photographie, je me remémore un jour où j'avais vu une photo de mon arrière-arrière-grand-père, quand j'étais adolescente, et c'était comme un voyage dans le temps. Peut-être que mon envie de faire des photos vient de là. Ou elle remonte à plus loin, à mon enfance, quand on m'a promis un appareil photo jouet Playskool que je n'ai jamais eu. (rires)